ENSEMBLE, STOPPONS LE PROCESSUS D’AUTODESTRUCTON EN COURS CONTRE L’HUMANITÉ ET LA PLANÈTE
Quelle que soit notre nationalité ou nos croyances, nous faisons partie d’une “société globale” partageant les mêmes aspirations à vivre en paix et dans la dignité sur une planète préservée. Internet nous offre l’opportunité de rassembler les forces disparates de cette communauté informelle en un contre-pouvoir supranational capable de contenir les forces brutales et inconséquentes de la mondialisation et d’initier des changements durables du plan local au plan global.

LES INSPIRATEURS


L'INITIATIVE 'GLOBAL SOCIETY'  EST INSPIRÉE PAR TOUTES CELLES ET CEUX QUI, AU COURS DE L'HISTOIRE, ONT OEUVRÉ POUR LA PAIX ET LES PLUS GRANDES CAUSES


Cette initiative émanant de la société civile est l'héritière de toutes celles et ceux qui, au cours de l'histoire, ont fait preuve d'humanité, prenant fait et cause pour les plus faibles, les victimes, qu'il s'agisse des jeunes générations partout sacrifiées en chair à canon, de l'esclavage, des personnes traitées en untenmenschen  par le régime nazi. Les membres de ce réseau humaniste et progressiste sont également en compassion avec les victimes d'invasions, de bombardements, de colonisations...

Plusieurs sources d'inspiration. Tout d'abord, les hommes et les femmes de toutes les cultures et religions du monde qui ont travaillé à de meilleures relations entre les  nations et les communautés. Ceux qui exercent leur pouvoir avec une autorité naturelle, intelligente, humaine. Toutes celles et ceux qui font preuve de force morale et d'innovation -non pas pour être les plus puissants ou les plus riches du monde-, mais pour servir la paix, la dignité humaine, la justice sociale, la défense de la planète. Nous réservons une place d'honneur aux artistes et aux poètes, ces capteurs sensibles de la société qui éclairent le monde. Ces personnes savent davantage de choses essentielles sur la vie que ceux qui, à la tête des états, s'emploient à attiser les haines et à faire la guerre pour asseoir leur pouvoir.

Le réseau 'Global Society Network' s'inscrit dans la lignée des personnes qui, en Europe, aux États-Unis, en Amérique du sud, dans le monde arabe, en Afrique, en Inde, en Asie, en Russie, en Océanie font honneur au genre humain.


LES ÉCLAIREURS DE LA DÉMOCRATIE

Parmi les inspirateurs de ce réseau social en cours de développement, nous comptons "les éclaireurs de la démocratie", ces hommes et ces femmes qui s'opposent à la privatisation du monde, à la connivence corruptrice entre la politique et les groupes privés et ont l'immense courage de dénoncer -souvent au péril de leur vie- ceux qui violent les principes élémentaires de la démocratie.


- Les journalistes d'investigation et les grand-reporters auteurs d'enquêtes écrites ou filmées sur des sujets sensibles d'intérêt public. Ils et elles contribuent à la transparence de la vie démocratique et de la vie des affaires.

- Les dissidents  dans les pays non démocratiques -Chine, Russie, pays arabes, etc...

- Les lanceurs d'alertes sur les pratiques condamnables des groupes privés ou des gouvernements. En révélant publiquement des informations tenues confidentielles dans les médias grand-public, les lanceurs d'alertes sont de précieux auxiliaires de la démocratie. Ils prennent des risques et sacrifient souvent leur vie de famille pour alerter sur les mafias internationales, sur les délits perpétrés par les grands groupes ou sur les crimes d'état. Aujourd'hui, ces personnes sont généralement condamnées par les gouvernements pour défendre les idéaux démocratiques.

- Certains magistrats et juges. Ces personnes paient un très lourd tribut d'attentats et d'intimidations dans l'exercice de leur fonction contre les mafias, les groupes transnationaux ou sur les dossiers sensibles des crimes d'état.

- Des avocats, notamment celles et ceux qui défendent les victimes des multinationales -maladies professionnelles, divers préjudices liés à des exploitations industrielles, désastres environnementaux, atteintes aux droits de l'homme, etc-, ainsi que les familles victimes de crimes d'état.

- Certains responsables d'organisations du système des Nations Unies qui oeuvrent en faveur de l'intérêt public mondial et des grandes causes.

- Des personnalités du monde des lettres, des sciences et des arts. De tous temps, des écrivains et des artistes ont porté les idées nouvelles, promu la liberté, combattu les totalitarismes et fait avancer la cause humaine.  Soyons donc attentifs à leurs paroles car, mieux que les ingénieurs et les politiciens, ils voient l'essentiel des choses et offrent d'utiles clefs pour humaniser le futur.

Sans oublier les millions de héros de l'ombre qui, à titre individuel ou au sein d'associations ou d'ONG, oeuvrent dans tous les pays avec de maigres moyens pour aider les autres, rendre la vie un peu plus supportable, imaginer des solutions pour réparer les dégâts provoqués par l'idéologie productiviste sur les sociétés humaines et l'environnement.


LES CONVENTIONS INTERNATIONALES

Le réseau 'Global Society Network' s'inspire également des conventions signées par la plupart des nations. Nous rappelons ici un certain nombre de conventions et déclarations.

 

- La Charte de l’ONU de 1945 dont l’esprit et les buts sont parfaitement résumés dans son Préambule et son Article 1er.

 - La Constitution de l'OIT (1919) et la Déclaration de Philadelphie de 1944 relatives au travail.

 - La Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948.

 - Les Pactes de l’ONU de 1966 relatifs aux droits civils politiques, économiques, sociaux et culturels.

 - La Déclaration de Alma-Ata du 12 septembre 1978 sur le Droit à la santé.

 - Les Conventions des droits de l’enfant du 20 Novembre 1989. En 2015, le Sud-Soudan, la Somalie et les États-Unis n'ont pas ratifié ces conventions.

 - La Déclaration des droits des générations futures du Cdt Cousteau approuvée par l’UNESCO en 1995.

 - La Convention d'Aarhus de 2002 sur l'Environnement.

 - La Déclaration des Droits des peuples autochtones du 13 septembre 2007.

- La Déclaration Universelle des Droits de l’animal proclamée en 1978 à la Maison de l’UNESCO à Paris.

- Last but not least, les principes fondateurs de l'ONU-Femmes. Les idées et principes de ces conventions internationales sont également au coeur des constitutions des nations démocratiques. Ils devraient régir les rapports humains, économiques et sociaux au lieu d’être considérés comme des entraves au commerce mondial. Ces grands textes doivent être mis à l'honneur et enseignés dans les systèmes éducatifs des pays membres des Nations-Unies. Une priorité pour faire vivre ces conventions et déclarations dans les esprits et les consciences et les faire appliquer à travers le monde.

 

DES PRINCIPES INSPIRANTS

Notre association se rapprochera des organisations d'enseignants pour que ces quelques principes fondateurs du droit public international soient connus par tous les élèves à travers le monde:

 

- L'obligation faite aux états “de maintenir la paix” et “de réaliser la coopération internationale en résolvant les problèmes internationaux d'ordre économique, social, intellectuel ou humanitaire.”(Article 1° de la Charte de l'ONU.) Signée en 1945 “au nom des peuples des Nations Unies par les représentants des gouvernements munis de pleins pouvoirs reconnus en bonne et due forme”, ce texte possède un primat juridique sur les dispositions de l'Organisation mondiale du commerce. La guerre économique mondiale imposée par l'OMC est donc illégale car contraire au principe de coopération internationale de la Charte des Nations Unies.

 

- L'article 22 de la Déclaration universelle des droits de l'Homme. "Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays."

 

- L'article 23. "1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. 2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. 3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale."

 

- L'article 24. "Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques."

 

- L'article 25. "1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. 2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.”

 

- L'article 26-2 doit sous-tendre tous les enseignements, depuis le primaire jusqu'à la formation des élites de la politique, de l'économie et des sciences. “L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux (...)”

 

- Le Préambule de la Constitution de l’Organisation Internationale du Travail de 1919

"1. Attendu qu'une paix universelle et durable ne peut être fondée que sur la base de la justice sociale;

2. Attendu qu'il existe des conditions de travail impliquant pour un grand nombre de personnes l'injustice, la misère et les privations, ce qui engendre un tel mécontentement que la paix et l'harmonie universelles sont mises en danger, et attendu qu'il est urgent d'améliorer ces conditions: par exemple, en ce qui concerne la réglementation des heures de travail, la fixation d’une durée maximum de la journée et de la semaine de travail, le recrutement de la main-d’œuvre, la lutte contre le chômage, la garantie d’un salaire assurant des conditions d’existence convenables, la protection des travailleurs contre les maladies générales ou professionnelles et les accidents résultant du travail, la protection des enfants, des adolescents et des femmes, les pensions de vieillesse et d’invalidité, la défense des intérêts des travailleurs occupés à l’étranger, l’affirmation du principe «à travail égal, salaire égal», l’affirmation du principe de la liberté syndicale, l’organisation de l’enseignement professionnel et technique et autres mesures analogues;

3. Attendu que la non-adoption par une nation quelconque d'un régime de travail réellement humain fait obstacle aux efforts des autres nations désireuses d'améliorer le sort des travailleurs dans leurs propres pays,

les Hautes Parties Contractantes, mues par des sentiments de justice et d’humanité aussi bien que par le désir d’assurer une paix mondiale durable, et en vue d’atteindre les buts énoncés dans ce préambule, approuvent la présente Constitution de l’Organisation internationale du Travail."


Pour conclure...

 

Pour conclure ce chapitre sur les inspirateurs de ce nouveau réseau, n'oublions pas de citer le Padre Fransisco Van der Hoff, pionnier du commerce équitable. Il écrivait en 2010. “Aujourd'hui, il n'existe pas encore de vaste plate-forme écolo-sociale sur Internet. Ce serait déjà un grand pas en avant de pouvoir réunir toutes les forces, toutes les propositions alternatives sur une plate-forme qui serait à la fois un grand lieu d'expression, de démocratie et en même temps quelque chose de constructif.” (Encre d’Orient. 2010)

Le réseau 'Global Society Network' est une première réponse politique -aus sens élevé du terme- aux voeux du Padre. Une expérience à tenter avec les internautes et les acteurs de l'intérêt général à travers le monde pour contribuer au changement de cap durable que chacun espère et attend.


L'auteur de ces lignes est le coordinateur de ce réseau social sans chef ni idéologie, uniquement soumis à des valeurs humaines universellement partagées. Ayant acquis quelques connaissances utiles par ma formation dans les sciences économiques et commerciales et durant ma vie professionnelle, m'informant plusieurs heures par jour depuis vingt ans à différentes sources sur un ensemble de questions majeures de notre temps, je consacre mon temps et mes moyens à coordonner le développement de ce réseau de la société civile dans le cadre d'une association marseillaise à but non lucratif.

    

Je tiens à remercier ici mon ami suisse-colombien Ricardo Espinosa qui fut le vice-président de l'association Global Society à Genève. Il m'a aidé moralement, répondu à mes innombrables demandes de lectures et de conseils et maintes fois accueilli dans sa merveilleuse famille durant des années à Genève.


Claude Nando Bruhin

























QUELQUES NOMS...

Pour ne citer que quelques-uns, Victor Hugo, Albert Camus, Max Weber, Théodore Monod, l'abbé Pierre, Michel Colucci, Stéphane Hessel... Edgar Morin a particulièrement inspiré cette initiative avec ses concepts de Terre-patrie, de conscience planétaire, de double appartenance, de transversalité interdisciplinaire, d'éducation aux savoirs du futur, de dialogue des civilisations, d'économie plurielle...  Dans le domaine économique, John Kenneth Galbraith est une personnalité particulièrement inspirante. Il avait mis en lumière dès les années 60 les agissements des grands groupes qui manoeuvrent l'état à leur profit. Des économistes comme René Passet promoteur d'une bioéconomie transdisciplinaire, Joseph E. Siglitz, Paul Krugman, James Galbaith déjà cité et bien d'autres. Citons des producteurs d'idées nouvelles comme Jeremy Rifkin, des agrobiologistes comme Marc Dufumier, Pierre Rahbi et bien d'autres, des écologistes depuis René Dumont jusqu'à Nicolas Hulot en passant par le Commandant Cousteau, initiateur de la Déclaration des droits des générations futures signée dans le cadre de l'UNESCO. D'autres personnes compétentes et claivoyantes inspirent ce réseau social d'un nouveau type. David Hornig et les scientifiques de la Maison Blanche qui remirent à Lyndon Johnson en 1965 le rapport Restoring our Environment prédisant pour les années 2000une catastrophe climatique liée aux émissions de gaz à effet de serre. Les industriels du Club de Rome inspirent aussi notre action. Ces personnes publièrent dès 1972 le rapport de l'équipe de l'américain Dennis Meadows "Limits to Growth" démontrant l'inepsie d'une quête perpétuelle de croissance dans un monde fini aux ressources limitées. Une réalité dont les gouvernants des nations n'ont pas encore pris conscience. Il y a tant d'éminents personnages de tous temps et dans tous les pays que nous ne pouvons citer ici.



 

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