ENSEMBLE, STOPPONS LE PROCESSUS D’AUTODESTRUCTON EN COURS CONTRE L’HUMANITÉ ET LA PLANÈTE
Quelle que soit notre nationalité ou nos croyances, nous faisons partie d’une “société globale” partageant les mêmes aspirations à vivre en paix et dans la dignité sur une planète préservée. Internet nous offre l’opportunité de rassembler les forces disparates de cette communauté informelle en un contre-pouvoir supranational capable de contenir les forces brutales et inconséquentes de la mondialisation et d’initier des changements durables du plan local au plan global.

 LES SOLUTIONS LOCALES


Le fait est là, les options socio-économiques mises en oeuve par les gouvernants du G20 aggravent les crises qu'ils prétendent résoudre. La gouvernance "top down" qui considère les peuples incompétents à assurer leur destin doit très vite céder le pas au "bottom up" où ce sont les citoyens des nations, leurs réseaux associatifs et les experts indépendants des gouvenerments et des firmes mondiales qui détiendont la légitimité intellectuelle, morale et populaire pour impulser le changement.

Dès à présent, innombrables sont les initiatives innovantes comme autant d’alternatives au modèle de développement à la fois déshumanisant et insoutenable imposé au monde par ceux qui détiennent les leviers du pouvoir en politique, dans les affaires et à la tête des institutions mondiales du commerce et du crédit.

L'avenir se prépare déjà aux quatre coins du monde. Des millions d'initiatives locales ouvrent la voie. Cela se fait à titre individuel ou familial, dans les exploitations agricoles, en tant que petit entrepreneur ou comme industriel.  Dans les villes et les villages  également. Un réseau de villes à travers le monde est très en avance sur les politiques étatiques dans le domaine de la transition écologique. San Francisco est emblêmatique à cet égard, mais il en est bien d'autres. Dans les régions sinistrées, Détroit est exemplaire avec ses jardins urbains autogérés avec de l'agriculture biologique qui parvient à nourrir une population vivant dans le dénuement.

Lorsque notre association en aura les moyens, cet espace de recensement sera enrichi au fil du temps de toutes les idées et les méthodes exemplaires et reproductibles à travers le monde.

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Le film DEMAIN  de Cyril Dyon et Mélanie Laurent diffusé en décembre 2015 en France offre plusieurs initiatives exemplaires et reproductibles aux quatre coins du monde dans le domaine de l'alimentation, de l'élevage, de l'énergie, de la finance, de la monnaie, du vivre ensemble...

Citons également le livre DEMAIN aux éditions Actes Sud "DOMAINE DU POSSIBLE", ainsi que le livre d'enfant et DVD aux éditions Acte Sud "JUNIOR".

Nous ne pouvons que vous recommander ces livres et DVD.


La Ferme du Bec Helluin  Des performances exceptionnelles prouvées par ce rapport grâce à la permaculture et au micro-maraîchage biologique intensif.

 


JIM HANSEN et 21 enfants et adolescents attaquent Barack Obama en justice pour ne pas faire suffisamment pour réduire les émissions de GES et protégéer les climats (printemps 2016). Une initiative nationale exemplaire pour tous ls pays du monde dont les chefs d'états sont élus grâce notamment aux financements des lobbies du pétrole, du gaz et du charbon.

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MILITER AUTREMENT  Une série de reportages diffusés sur Médiapart l'été 2016.

 


LES TERRITOIRES FRANÇAIS CHAMPIONS DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE      Février 2016


Javier  GOYENECHE  Fin 2015. Chef d'entreprise, patron de ECOAL est un génie u recyclage des déchêts.  Xavier crée des collections de vêtements fabriqués à partir des déchêts de plastique ramassés par 174 châlutiers-partenaires au large des côtes d'Espagne.

80 hommes pour changer le monde


1- Ils changent le monde. Les nouveaux résilients (1/7) : le gardien des sols Propos recueillis par Amélie Mougey Comment cultiver sur des terres que le changement climatique rend de plus en plus arides ? Au Togo, Bakary Samake tente de lutter contre ce fléau en brisant l'addiction aux engrais. Ici, le changement climatique n’est encore qu’une épée de Damoclès. Là-bas, il sévit déjà. Sécheresse, dégradation des sols, insécurité alimentaire… du Togo au Congo, en passant par les Philippines et la Papouasie-Nouvelle Guinée, des populations sont, dans leur quotidien, aux prises avec les conséquences du dérèglement. Pour s’en prémunir ou s’y adapter, des porteurs de projets rivalisent d’inventivité. Ils imaginent de nouvelles sources d’énergie, redécouvrent des plantes, réapprennent à cultiver en milieu aride. Le Centre de coopération international en recherche agronomique pour le développement (Cirad) et l’Agence française du développement (AFD) a lancé le concours Challenge Climat pour récompenser ces initiatives. Terra eco est allé à la rencontre de ces nouveaux résilients. Bakary Samake est malien. Il y a un peu plus d’un an, ce docteur en phytopathologie et protection des cultures a rejoint le nord du Togo où il tente de rendre à la région des savanes sa fertilité, avec Agronomes et vétérinaires sans frontières (AVSF). Terra eco : Pourquoi les familles togolaises ne peuvent-elles pas continuer à cultiver comme elles l’ont fait jusqu’à présent ? Dans le nord du Togo, la densité de population est forte. Les villages sont très proches les uns des autres et on compte près de 200 habitants par kilomètre carré (contre 117 en moyenne pour la France, ndlr). Comme ces familles ne disposent que de très petites surfaces dédiées à l’agriculture vivrière – 0,5 hectare en moyenne, jamais plus de 2 hectares –, elles cultivent toujours les mêmes sols et utilisent beaucoup de produits – pesticides ou engrais – en faisant elles-mêmes leurs dosages, sans tenir compte de l’environnement. Fatalement, au fil du temps, les sols se dégradent. Comme ceux-ci sont carencés en matières organiques et en phosphore, les paysans ont beau augmenter les doses de produits, les rendements baissent. Le dérèglement climatique accentue ces difficultés. Traditionnellement, les pluies commencent début juin. Mais l’an passé, le nord du Togo a seulement connu un petit épisode pluvieux le 6 juillet, puis, plus rien jusqu’au 15 août. Ces périodes de sécheresse donnent de mauvaises récoltes. A l’inverse, lorsqu’il pleut enfin, les averses sont violentes, elles provoquent des érosions qui peuvent encore entraîner la perte d’une partie de la production. Au final, la terre ne suffit plus à nourrir les familles. Beaucoup vont alors travailler dans les pays voisins, au Burkina Faso ou au Bénin pour gagner un maigre complément de revenu. Là-bas, ils sont saisonniers, vivent de petits commerces ou deviennent chauffeurs routiers, ils perdent leur autonomie. >> Suite de l’interview à lire à : <http://www.terraeco.net/Les-nouveaux-resilients-1-7-le,58821.html> ______________________________________________________________________________________________________________________ 2- Ils changent le monde. Les nouveaux résilients (2/7) : la planteuse d’arbres, Terra eco, 03/03/15 Amélie Mougey Inondations, typhons, incendies : les Philippines sont l'un des pays les plus vulnérables au changement climatique. Sans attendre l'« Appel de Manille », Norma Llemit a cherché à protéger son île. Sa solution : la reforestation. Ici, le changement climatique n’est encore qu’une épée de Damoclès. Là-bas, il sévit déjà. Sécheresse, dégradation des sols, insécurité alimentaire… du Togo au Congo, en passant par les Philippines et la Papouasie-Nouvelle Guinée, des populations sont, dans leur quotidien, aux prises avec les conséquences du dérèglement. Pour s’en prémunir ou s’y adapter, des porteurs de projets rivalisent d’inventivité. Ils imaginent de nouvelles sources d’énergie, redécouvrent des plantes, réapprennent à cultiver en milieu aride. Le Centre de coopération international en recherche agronomique pour le développement (Cirad) et l’Agence française du développement (AFD) a lancé le concours Challenge Climat pour récompenser ces initiatives. Terra eco est allé à la rencontre de ces nouveaux résilients. >> Suite à lire à : <http://www.terraeco.net/Les-nouveaux-resilients-2-7-la,58867.html> ___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ 3- Ils changent le monde. Les nouveaux résilients (3/7) : le VRP du hanza mal-aimé, Terra eco, 05/03/15 Amélie Mougey Au Niger, on dénigre certaines plantes autochtones. Or, elles sont parfois les plus aptes à résister aux épisodes de sécheresse. Josef Garvi s’est donné pour mission de redorer leur réputation. Ici, le changement climatique n’est encore qu’une épée de Damoclès. Là-bas, il sévit déjà. Sécheresse, dégradation des sols, insécurité alimentaire… du Togo au Congo, en passant par les Philippines et la Papouasie-Nouvelle Guinée, des populations sont, dans leur quotidien, aux prises avec les conséquences du dérèglement. Pour s’en prémunir ou s’y adapter, des porteurs de projets rivalisent d’inventivité. Ils imaginent de nouvelles sources d’énergie, redécouvrent des plantes, réapprennent à cultiver en milieu aride. Le Centre de coopération international en recherche agronomique pour le développement (Cirad) et l’Agence française du développement (AFD) a lancé le concours Challenge Climat pour récompenser ces initiatives. Terra eco est allé à la rencontre de ces nouveaux résilients. De Gao à Paris, Josef Garvi ne voyage jamais sans ses sachets de hanza : farine de hanza, sablés aux hanza, hanza soufflé. Derrière cette avalanche de produits dérivés, une même plante, originaire des terres arides du Sahel, qui est devenue la marotte de ce Nigérien d’adoption. « Le hanza a de bonnes qualités nutritionnelles et résiste très bien aux épisodes de sécheresse, explique-t-il. C’est un formidable allié face aux effets du réchauffement climatique. » Mais au Niger, le hanza a beau pousser comme du chiendent, ses graines sont très peu consommées. Dans cette région où la malnutrition touche 15% des enfants, l’expatrié travaille à sa réhabilitation. >> Suite à lire à : <http://www.terraeco.net/Les-nouveaux-resilients-3-7-le-VRP,58881.html> 

 

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 ARDELAIN Un exemple d'économie alternative qui réussit en Ardèche. 2016

 

https://www.mediapart.fr/portfolios/militer-autrement-ardelaine-parce-qu-une-autre-economie-est-possible?utm_campaign=Quotidienne&utm_medium=email&utm_source=Emailvision&utm_content=20160811&xtor=EREC-83-%5BQuotidienne%5D-20160811

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