ENSEMBLE, STOPPONS LE PROCESSUS D’AUTODESTRUCTON EN COURS CONTRE L’HUMANITÉ ET LA PLANÈTE
Quelle que soit notre nationalité ou nos croyances, nous faisons partie d’une “société globale” partageant les mêmes aspirations à vivre en paix et dans la dignité sur une planète préservée. Internet nous offre l’opportunité de rassembler les forces disparates de cette communauté informelle en un contre-pouvoir supranational capable de contenir les forces brutales et inconséquentes de la mondialisation et d’initier des changements durables du plan local au plan global.

  

L ' E S P R I T   D U   R É S E A U   G L O B A L   S O C I E T Y

 


 S O M M A I R E


UNE CERTAINE CONCEPTION DE LA VIE

POUR UNE LIBERTÉ RESPONSABLE

ESPRIT POSITIF, BON SENS ET VOLONTÉ D'AGIR

PRENDRE DU PLAISIR À NOS ACTIONS

L'HUMANISME, CLEF DU XXIème SIÈCLE

Pour conclure...

 


 

UNE CERTAINE CONCEPTION DE LA VIE

 Une conception de la vie à l'exact opposé de celle des conservateurs et des ultralibéraux qui font du travail et de l'argent les ultimes valeurs et buts de l'existence. Un tout autre idéal est de jouir d'un temps partagé entre profession, activités personnelles et altruistes, entre besoins matériels et quête de sens. Cette utilisation plus sage du temps qui fait la part belle à la gratuité et à l'expression artistique ou corporelle n'exclut d'aucune manière l'esprit d'initiative et d'innovation, le désir de bien faire et l'ardeur au travail. Réduire chacun à son excellence économique et à sa profitabilité, c'est créer des sociétés déshumanisées, stressées, insécures, c'est sacraliser un type de développement qui brutalise les hommes et épuise la planète, et c'est propulser ce système mondial vers d'interminables crises et un chaos final.

Et puisqu'on ne saurait nier l'esprit d'entreprise et de découverte propres à certains, nous dirons que la liberté d’entreprendre, l'esprit de compétition et le sens de l'innovation doivent désormais poursuivre des buts plus utiles et gratifiants que conquérir des parts de marchés ou intégrer le classement Forbes des milliardaires. L'argument selon lequel ces milliardaires sont les moteurs de croissance et d'emplois s'effondre au regard des réalités. Qu'ils exercent dans l'industrie ou la finance, ces personnes s'activent essentiellement à grossir leur patrimoine et leurs revenus pathologiques en réduisant les emplois et les salaires par des délocalisations ou un recours massif à la robotisation et à l'intelligence artificielle.

Les élites les plus clairvoyantes se distingueront en mettant leur talent, non pas dans les voyages spatiaux ou dans le transhumanisme pour 0,01% de l'humanité, mais au service de la paix, du développement humain, du mieux-être social et de la préservation notre petite et fragile planète. C’est dire l’urgence de promouvoir dès l’école une toute autre conception de la vie empreinte d’humanisme, d'audace dans l'innovation, de sens des responsabilités et d'esprit de coopération.

     

UNE LIBERTÉ RESPONSABLE

Liberté oui. Mais la liberté de s'exprimer, d'entreprendre et de commercer doit s'exercer dans un cadre éthique et responsable à l'égard des générations présentes et futures. La Constitution américaine votée en 1791 prescrit notamment dans son 1er amendement la liberté de religion et de la presse. Les législateurs y voyaient des garanties pour un démocratie saine et ouverte. Sous la pression des grandes firmes et des médias, cet amendement est régulièrement détourné dans son esprit originel pour autoriser ce qui est détestable voire condamnable comme l'éloge du nazisme et d'autres barbaries. En réalité, ces signaux révêlent des sociétés en régression de plus en plus éloignées des idéaux démocratiques.

 

ESPRIT POSITIF, BON SENS ET BONNE VOLONTÉ

Voilà ce qui caractérise également ce mouvement. L'heure n'est plus à se lamenter de ce monde à la dérive, à citiquer les gouvernants, à se désespérer de ne pouvoir changer le cours des choses, à se réfugier dans le scepticisme ou la résignation. Quant à s'engager dans la violence, cela dessert les causes que l'on veut promouvoir. En inquiétant les opinions publiques, la violence donne des arguments aux pouvoirs en place et aggrave les mesures liberticides. L'heure est à l'action, une action non-violente concertée entre citoyens de toutes les nations. La conjugaison de la volonté d'agir, du goût d'innover, d'une capacité à motiver autour de soi ont fait du film DEMAIN un succès populaire qui fera, c'est à espérer, le tour du monde. Ce film enthousiasmant, intelligent, devrait être diffusé dans toutes les écoles des pays membres de l'UNESCO.

La lecture d'ouvrages ou de documentaires rapportant des initiatives exemplaires donnent de l'espoir en l'avenir et de l'énergie pour agir. Parmi les livres, citons "80 hommes pour change le monde" (Darnil et Le Roux aux éditions Lattès), "Passeurs d'espoir 1 et 2" (M.H. et L. Cherisey. Presses de la Renaissance), "Un million de révolutions tranquilles" de Bénédict Manier aux éditions Les Liens qui libèrent, "Ils changent le monde" de Rob Hopkins au Seuil-Anthropocène et tant d'autres, sans oublier "DEMAIN" (Cyril Dion chez Actes Sud-collection Domaine du possible) et sa version pour enfants accompagné d'un CD (C. Dion, M. Laurent et V. Mahé chez Actes Sud Junior). 

Constatant l'impuissance des gouvernants des nations à prendre à bras-le-corps les immenses enjeux du XXIème siècle, nous, citoyens des nations, devons avoir une vraie volonté d'action face aux crises actuelles et aux menaces qui pèsent sur notre futur commun. En effet, au-delà de nouvelles guerres -suicidaires mais toujours possibles- entre l'OTAN et la Russie comme entre l'Amérique et la Chine, l'effondrement de nos civilisations pour raison écologique est annoncé par les meilleurs experts de la question. De Lester Brown (Le plan B. Pour un pacte écologique mondial. Éditions Calmann-Lévy) à Paul Jorion (Essai sur l'extinction de l'humanité. Éd. Fayard) en passant par Jared Diamond ("Effondrement"  Éd. Folio essais) et Pablo Servigne associé à Raphaël Stevens ("Comment tout peut s'effondrer" Éd. Seuil), l'anéantissement de nos civilisations et l'extinction de l'humanité sont une réalité dans quelques générations seulement. Ces auteurs ont le mérite d'alerter l'opinion et les décideurs. Lester Brown appelle à une mobilisation générale au niveau mondial pour peser sur les choix politiques. Paul Jorion dit la nécessité "de se retrousser les manches".

L'action de la société civile internationale rassemblée autour d'objectifs partagés est la condition sine qua non pour contenir la mondialisation dans un cadre respectueux des personnes et de l'environnement et faire émeger des solutions équitables et durables aux crises qui secouent le monde et aux grands enjeux du XXIème siècle. La plate-forme 'Global Society' est l'embryon et l'incubatrice de ce mouvement global qui poussera de toute sa puissance à changer de modèle de développement dans les meilleurs délais pour éviter le pire.

 

LES VRAIES RICHESSES

Si la dimension matérielle est essentielle pour les centaines de millions de gens qui n'ont pas le minimum nécessaire pour s'alimenter, se loger, se déplacer, avoir des activités sociales et récréatives, la richesse est d'une toute autre nature que ce qui est promu 24/24h dans les médias et la publicité. Si nous aspirons tous à jouir d'un chez soi confortable, à cultiver un style vestimentaire et à acquérir d'indispensabes équipements, la vraie richesse ne se situe pas dans l'accumulation permanente d'objets très vite démodés. Elle se nourrit avant tout de goût pour ses activités, de convivialité, d'amour partagé, de vie saine et active, de gratification dans des actions altruistes. Le désir et le plaisir sont également de puissants moteurs de la vie.  Le changement de modèle de consommation sera possible lorsqu'une action publique de grande envergure associant les meilleurs communicants à travers le monde ciblera les 8% de la population mondiale cumulant 85% de la richesse mondiale ds ménages. Avec pour message que les nouveaux produits et services socialement exemplaires et écologiquement compatibles procurent désir et plaisir dans une liberté retrouvée avec le sentiment gratifiant d'agir utilement pour ses enfants et petits-enfants.

 

L'HUMANISME, CLEF DU XXIème SIÈCLE


L'humanisme véhicule un certain nombre de valeurs transversales aux religions et aux courants de sagesse. Cette spiritualité laïque est de nature à amorcer un dialogue des civilisations et à améliorer les relations inter-religieuses sans jamais prétendre se substituer aux religions du monde.


Les valeurs et les objectifs de ce réseau humaniste et progressiste en cours de gestation sont inspirés par la Déclaration universelle des droits de l'homme, les constitutions démocratiques, la Déclaration de Philadelphie sur le travail, que par les préceptes des religions et des courants de sagesse à travers le monde. Ce réseau proclamera en toutes circonstances comme 'ardentes obligations' le respect des droits humains, l'accès à une vie digne, la réduction des inégalités, le respect des différences, l'altruisme et la coopération, une liberté responsable, la paix bien entendu. Bref, tout ce qui permet à une société de perdurer dans la cohésion, à ses membres de vivre ensemble et au monde d'être moins violent.


L'HUMANISME POUR VAINCRE LA BARBARIE

Ce sont les sentiments d'injustice et d'humiliation attisés par des conditions de vie indécentes sans le moindre espoir en l'avenir qui poussent une partie de l'humanité à réagir de manière violente voire barbare, que ce soit au sein d'organisations mafieuses, de mouvements ultranationalistes ou intégristes. Il ne faudrait pas pour autant occulter la barbarie d'état. Sur ce terrain, certains pays du Golfe et autres dictatures ne sont pas les seuls à s'illustrer. L'Amérique fut en pointe dans ce domaine lorsque la torture fut validée et pratiquée par l'administration de G.W. Bush.(Cf. le rapport de la CIA de décembre 2014). Survenant après une guerre illégale en Irak avec sa cohorte de bombardements, d'occupation et d'exactions de 2003 à 2011, la torture d'état et les rétentions à Guantanamo au mépris des conventions de Genève et du statut des prisonniers sont des crime inacceptable dans une démocratie digne de ce nom. La politique du bâton étant historiquement contre-productive, les peuples victimes réagissent généralement avec la violence du désespoir. Depuis plusieurs années, l'état syrien et les mouvements intégristes rivalisent de sauvagerie avec l'utilisation d'armes chimiques pendant que les fondamentalistes de l'EI et Boko Haram imposent leur ordre barbare à coup de décapitations, de lapidations ou d'enlèvements massifs de jeunes écolières. Seules des politiques fondées, non pas sur la guerre, l'occupation, la colonisation et l'oppression, mais sur le développement humain, le progrès social et le respect de l'autre ouvrent sur des relations intercommunautaires apaisées. Plus largement, seul un ordre mondial plus équitable, plus responsable et plus humain sortira victorieux de la barbarie.


DE LA NATURE HUMAINE

Quand on observe les violences et les atrocités qui émaillent les journaux télévisés, il est courant de déclarer l'homme mauvais par nature. C'est aller un peu vite en besogne. Innombrables sont les exemples de générosité, d'hospitalité, y compris dans les régions les plus pauvres. Des millions d'associations sont là pour aider au quotidien, soigner, éduquer, créer du lien social...  Même si, dans toute communauté humaine, on retrouve de manière récurrente une minorité commettant des excès condamnables, d'une manière générale les hommes et les femmes sont dans l'ensemble des personnes positives, actives, astucieuses qui souhaitent avant tout assurer une vie paisible et heureuse à leur famille dans un environnement sain. Lors des appels à la télévision pour telle maladie ou telle catastrophe naturelle, les records de dons attestent de la générosité des gens. Gardons foi en l'homme et sachons accepter l'ambivalence et les imperfections qui caractérisent notre condition humaine. Et méfions-nous plus que tout des généralisations pour ne jamais amalgamer les bourreaux et les victimes. Les guerres, les massacres, la torture, la barbarie, le sacrifice des jeunes générations en chair à canon résultent de la volonté de chefs d'état et autres dictateurs désireux d'asseoir leur pouvoir sur la haine de l'autre et la conquête de territoires. La barbarie de Staline, de Mao ou d'Hitler n'est pas née de génération spontannée. C'est le fruit empoisonné de la pauvreté, de l'humiliation et du désespoir des peuples.  La barbarie de l'EI, de Boko-Haram, etc résultent directement des guerres calamiteuses des occidentaux et de leurs alliés en Afghanistan, en Irak, en Lybie, etc...

Quant au saccage accéléré de la planète accompagné d'un pillage  de ses ressources, c'est le fait d'une poignée de dirigeants d'entreprises. Selon le rappot Gilens de 2015, 147 multinationales orientent la marche du monde dans une voie sans issue. Mais l'avenir n'est pas figé dans cette dynamique suicidaire. Lorsque les citoyens des nations et les organisations d'intérêt public auront constitué une puissant contre-pouvoir capable de contenir les excès naturels du marché, une fois fixé un cadre régulateur durable aux multinationales, une fois institué un corpus fiscal international fortement incitateur de pratiques écologiques et socales avancées, les grands groupes deviendront des acteurs innovants de la transition écologique et de la reconversion du système actuel de développement.


L'universalité des réactions humaines.

Il existe une universalité des réactions humaines. Abordez quelqu'un avec un sourire, la relation en sera immédiatement facilitée. Présentez lui un visage arrogant ou méfiant, la situation changera du tout au tout. Bombardez des villes et des villages et vous verrez les plus doux des hommes manifester leur hostilité et les plus énergiques devenir des résistants les armes à la main. Au risque de nous répéter, le malheur et la privation d'espoir en l'avenir poussent les êtres humains aux pires extrêmes politiques ou à rejoindre les mafias à travers le monde.

Évoquons à présent le phénomène du racisme et de la xénophobie. Aujourd'hui, en France notamment, les associations et les gouvernements font campagne contre le racisme, l'antisémitisme et l'islamophobie. Les comportements collectifs ont été analysés dans 80 pays dans le cadre du WVS -World Values Survey- par les équipes du sociologue américain Ronald Inglehart. Quel que soit le pays, les groupe étrangers apparaissent toujours comme une menace quand la vie de la population d'accueil est incertaine ou précaire. Les étrangers sont alors perçus comme des intrus qui risquent de priver les habitants de leur travail, de leur protection sociale, même si la réalité n'est pas celle-là. En revanche, l'étude montre que si la vie quotidienne et l'emploi ne posent plus problème, la diversité ethnique et culturelle prend une valeur positive, elle est jugée stimulante. Il est vrai que dans les boutiques de haut-luxe des capitales, juifs et musulmans, blancs et noirs se côtoie avec une extrême civilité.

La convergence des situations précaires et des migrations de masse issues de la misère ou de la guerre pousse les peuples au repli identitaire et à la rédicalisation. Quand en mars 2016 des députés néonazis entrent au parlement slovaque, un seuil de plus est a été dépassé. S'il faut expliquer aux jeunes ce qui s'est passé dans les années 30 en Europe avec "la solution finale" exterminatrice de plusieurs millions "d'untenmenschen" juifs, roms, noirs, homosexuels, handicapés, cela ne suffit pas. Il faut remonter aux causes. Car le phénomène est mondial. Donald Trump en Amérique, Marine Le Pen en France, Narendra Modi en Inde, Viktor Orban en Hongrie, Beata Szydlo et Jaroslaw Kaczynski en Pologne, Poutine en Russie, Shinzo Abe au Japon Rodrgo Duerte aux Philipinnes et bien d'autres leaders ultranationalistes à travers le monde se trouvent au centre ou à la tête de la vie politique de leur pays. Prenant acte de cette poussée antidémocratique historique, les gouvernements devraient agir de concert pour prendre le mal à sa racine. Or tous gardent le cap sur cette mondialisation inéquitable dévastatrice pour les sociétés humaines et l'environnement. Leur réponse politique consiste à s'aligner sur des positions droitières indignes des démocraties. Alors que les menaces grondent de toutes parts, les gouvernants des nations adoptent des politiques aussi désastreuses que leurs prédécesseurs, laissant le pire advenir comme en 1914 et en 1940.

Aussi longtemps que le système de développement impulsé par le G20, l'OMC et le FMI attribuera l'essentiel des richesses à une infime fraction de l'humanité, aussi longtemps que les multinationales syphonneront les ressources naturelles des pays du Sud en laissant les populations dans la misère, aussi longtemps que l'Occident exportera ses guerres comme le firent G.W. Bush, Tony Blair et leurs alliés pour semer le chaos dans une large partie du monde, aussi longtemps que nombre de dirigeants des pays du sud seront les collaborateurs empressés des multinationales du nord sans faire profiter les peuples des richesses produites, la paix du monde sera en danger et la menace terroriste sera au plus haut. La solution, répétons-le, sont dans un changement de politique économique en France et au niveau mondial pour permettre à chacune et chacun d'accéder par ses propres moyens et selon ses aspirations à une vie digne sur une planère préservée.

 

QUELQUES PRINCIPES COMMUNS

Il est temps de rapprocher les civilisations et de faire cesser cette hostilité stérile entre un occident ultramatérialiste affirmant une tendance droitière voire fascisante et les sociétés obscurantistes dominées par les mouvements ultrareligieux, quelle que soit la religion. Voici quelques principes généraux susceptibles de rapprocher les différentes cultures pour désamorcer le fameux "choc des civilisations". Reformulé dans un cadre collégial, ce corpus de principes serait enseigné dès le primaire dans toutes les écoles des pays membres de l'UNESCO.


  • Les êtres humains partagent dans leur immense majorité les mêmes aspirations à vivre en paix et dans la dignité sur une planète préservée.
  • Protéger l’enfance et améliorer la condition de la femme à travers le monde doivent être des priorités politiques dans tous les pays membres des Nations Unies.
  • La guerre -conventionnelle, économique, pour l’énergie, pour l’eau, etc...- est indigne d'une civilisation avancée. La guerre génère toujours de la violence et de la barbarie.
  • Si la civilisation occidentale a réalisé d’immenses découvertes, elle a également enfanté la barbaie -le goulag, la Shoah, la terreur nucléaire, etc- et généralisé un modèle de développement pollueur, prédateur des ressources, honteusement inégalitaire.
  • De nombreuses sociétés autochtones à travers le monde pratiquent depuis des millénaires des valeurs sages et responsables. Un terme doit être mis l'extinction de ces civilisations anciennes au nom du "développement" et des profits des groupes multinationaux.
  • La liberté d'entreprendre et de commercer doit s'inscrire dans un cadre respectueux de la personne humaine et de la planète.
  •  De même, l'économie, la finance, les sciences et les technologies doivent concourir au développement humain, au mieux-être social et à une protection stratégique de la planète et de ses écosystèmes.
  • L’animal n’est ni un produit industriel, ni un objet commercial, mais un être vivant, sensible, à qui il doit être épargné tout traitement dégradant ou douloureux, que ce soit pour l'industrie alimentaire ou cosmétique, la recherche médicale ou les loisirs.
  • La santé, l'alimentation vivrière, l'eau, l'éducation de base, l'énergie, les semences, la biodiversité, etc sont des biens publics qui ne doivent pas en aucun cas être privatisés ni faire l'objet de brevets commerciaux. L'espace est égalment un bien commun de l'humanité en vertu du Traité de l’espace adopté en 1967 par les Nations Unies.
  • La liberté d'expression implique un devoir de responsabilité. Utilisée sans la moindre limite, la liberté d'expression induit d'inacceptables abus et donne des arguments aux ennemis de la liberté.
  • La culture humaine -connaissance de soi, connaissance des autres cultures, formation de l'esprit critique- doit irriguer les cursus mathématiques, ingénierie, sciences politiques, éconophysique, etc comme condition d'un futur plus équitable, plus responsable et plus humain.
  • Le chant, la danse et l'expression artistique ou corporelle sont des facteurs de convivialité, d'épanouissement personnel et de paix entre les hommes de toutes cultures. Ces disciplnes doivent être pratiquées dans les systèms éducatifs des pays de l'UNESCO.
  • Une maxime comme principe de vie: Agis envers autrui comme tu aimerais qu’il agisse envers toi.

 

SUR LES SPIRITUALITÉS

  • La dimension spirituelle, le besoin de croire et la foi -en Dieu, en l’Homme, dans les forces de la Nature, dans les idéaux démocratiques, en l’Amour, etc- sont profondément ancrés en chaque être humain. Mais si chacun est libre de cultiver sa foi, il doit également pratiquer compréhension et respect pour les autres expressions spirituelles et religieuses. Toute violence perpétrée au nom d'un Dieu ou d'une foi est condamnable.
  • À l'instar de nombreuses spiritualités, l'humanisme proclame le devoir du fort envers le faible, de celui qui sait envers l'ignorant et du riche envers le démuni.
  • Être conscient d'une fraternité de destin sur notre planète commune, telle est la spiritualité à cultiver pour désamorcer les antagonismes nationalistes ou religieux et mettre en oeuvre des processus socio-économiques respectueux des personnes et de l'environnement. (Développements in "LA CAMPAGNE ONE WORLD".)


LA DOUBLE APPARTENANCE

Ce concept est inspiré par le sociologue Edgar Morin. Au-delà de notre attachement naturel à nos racines familiales, nationales et religieuses, nous appartenons également à une communauté mondiale liée par un destin commun sur une même planète. Cette conscience unitaire doit être développée dès le primaire dans tous les pays afin de générer entente entre les peuples, coopération, paix et respect pour notre unique et fragile planète. Pour symboliser cette double appartenance, nous lancerons un concours international de dessins d'enfants pour un drapeau mondial à apposer au verso de tous les drapeaux nationaux.

 

Ces principes sont proposés à titre d'exemple. Ils sont destinés à être complêtés et optimisés avec le concours de simples citoyens en écrivant à globalsociety@orange.fr et d'un collège international multiculturel.

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Pour conclure...


AVOIR FOI EN L'HOMME

Le réseau Global Society' Network participe d'une foi en l’homme. Si, de tous temps, une poignée de chefs politiques ou religieux ont été à l'origine de guerres effroyables, innombrables sont les hommes et les femmes à travers le monde qui agissent avec courage et abnégation au service de la société, des grandes causes et du bien commun. C'est donc un mauvais procès fait à l'être humain de le dire mauvais par nature. Les hommes et les femmes aspirent généralement à assurer une  vie paisible et heureuse à leur famille, ce sont dans l'ensemble des personnes positives, gaies, astucieuses. Lors des appels à la générosité pour telle maladie ou telle catastrophe naturelle, les records de dons sont chaque fois battus.

Pour autant, l'humanisme n'idéalise pas l'être humain. Nous savons trop vers quels abîmes ont conduit la quête de "l'homme nouveau" communiste, de "l'homme supérieur" nazi ou de "l'homme pur" des intégrismes religieux. 

Nous savons aussi que les plus paisibles des hommes sont susceptibles de se radicaliser et de perdre en humanité face à à une occupation étrangère, à l'injustice ou à l'humiliation. Ni saints, ni diables, nous devons accepter nos faiblesses, nos peurs, nos erreurs, nos manques, nos désirs, car ils sont inhérents à la nature humaine. D'une manière générale, nous nous sentons tous gratifiés et heureux lorsque nous accomplissons des actions positives, intelligentes, responsables.

L'humanisme n'est pas généralisateur. Il est injuste de stigmatiser les chrétiens, les arabes, les juifs, les américains, les russes, etc... Au sein de chaque communauté nationale ou religieuse existent des hommes et des femmes extraordinaires qui partagent les mêmes valeurs et ne se seraient jamais fait la guerre sans les appétits de conquête et les appels démagogiques de leurs dirigeants. Les soldats qui pactisent à Noël durant la guerre de 14-18 ne sont pas exceptionnels. À cet égard, les manuels scolaires devraient davantage glorifier les faiseurs de paix que les chefs de guerre qui ont sacrifié les jeunes générations en chair à canon.


Le discours humaniste est audible par le plus grand nombre. Une thèse universitaire a été publiée à Berkeley il y a quelques années sur les Super-Héros, depuis Tarzan l’anticolonial jusqu’à Superman, Captain Marvel et bien d'autres défenseurs des faibles et des justes causes contre les politiciens corrompus ou les prédateurs sans scrupules des gtande compagnies. La thèse concluait que leur succès planétaire était lié à l'empathie humaine envers les plus vulnérables et à une aversion généralisée envers ceux qui utilisent leur puissance de manière lâche ou amorale. Une immense majorité n'a que haine et mépris pour les détenteurs du pouvoir -politique, économique ou financier- qui oppriment les populations, imposent des conditions de travail inhumaines, spéculent -y compris sur les denrées alimentaires- ou participent à la destruction de la planète, notre unique cadre de vie.

C’est l’identité des réactions face à l’injustice qui permettra de cimenter les hommes et les femmes au-delà de leur nationalité, de leur mode de vie et de leurs croyances. Tous les êtres humains éprouvent en effet les mêmes sentiments, les mêmes plaisirs, les mêmes aversions. Un sourire rapproche, une insulte oppose.

Il n’existe pas davantage de génération spontanée en politique qu’en biologie. La barbarie n’est pas l’apanage exclusif de Staline et de Hitler. Elle s’étend partout où sévit la misère ou la guerre. Depuis une douzaine d’années, c’est au tour des mouvements islamistes d’imposer leurs lois barbares dans le chaos créé notamment par George W. Bush et ses alliés dans ces régions du monde depuis 2003.

Quant à la politique d'occupation et de colonisation des gouvernements d'Israël -en dépit de l'opposition de nombreux israéliens, de certaines grandes figures des services secrets et de militaires-, elle est davantage génératrice de mouvements fondamentalistes et d'antisémitisme que d'apaisement intercommunautaire.

C'est dire s'il est temps de mettre un terme à la politique du bâton, particulièrement contre-productive, par un soft power humaniste qui saura remonter aux causes, appliquer des solutions appropriées et gagner les coeurs.

 

HUMANISME vs ÉLITISME

L'élitisme a été théorisé notamment par le philosophe Plotin -IIème siècle après JC- qui enseigna un profond dédain pour les pauvres, "cette vile tourbe qui expie sans doute une faute commise dans une vie précédente". Son élève Porphyre de Tyr écrivit plusieurs traités contre le christianisme et son message égalitaire "sans distinction de race, de rang social, de niveau intellectuel". (Citations in "La refondation du monde" de Jean Claude Guillebaud). Les élites de la société considèrent généralement les pauvres comme des "perdants" qui doivent leur sort à leur médiocrité et à leur manque de courage au travail. Cette manière d'encenser les riches, de sacraliser l'argent sur chaque dollar et de culpabiliser les pauvres est typique de l'Amérique conservatrice des "Wasp" (White anglo-saxon protestants).

L'élitisme pousse les hommes de pouvoir en politique et dans les affaires dans le piège de l'hubris, ce sentiment de toute-puissance décrit par les Grecs où l'on perd pied avec le monde réel et l'on commet les pires crimes tel l'esclavage, le colonialisme et aujourd'hui, le néocolonalisme des 1% de l'humanité sur les 99% avec bonne conscience.

Les conséquences d'un tel élitisme sont désastreuses. En ce début de XXIème siècle, la société mondiale reflête parfaitement cet vision sociétale cynique où les très riches sont de plus en plus riches, le classes moyennes en perte de vitesse et les pauvres de plus en plus pauvres. Aujourd'hui, la performance sur le marché mondial est désormais l'unique objectif auquel préparer les jeunes générations dès la petite école. Cela qui accélère le "mal-développement" actuel dont les effets dévastateurs dépassent largement les avancées réalisées. Un tel contre-sens dans la perception du progrès propulse le monde vers un chaos annoncé dès les années 70 aussi bien par le rapport du Club de Rome que par les écologistes et les personnalités progressistes dans tous les pays.

Pour sa part, l'humanisme génère le "bien vivre". Cela implique des activités utiles à la satisfaction des besoins matériels de base, du temps à consacrer à sa vie personnelle et familiale, des activités épanouissantes, une convivialité d'échanges et d'entr'aide et une élévation spirituelle pour la paix, la dignité humaine et la sauvegarde de notre petite et fragile planète. Ce mode de vie est plus riche à tous égards que le way of life matérialiste, gaspilleur, pollueur étendu au monde entier qui génère des vies humainement pauvres, souvent ravagées par la solitude, où l’alcool, les drogues et les somnifères permettent de survivre aux générations prises au piège de ce système hyperconsumériste vide de sens et d'humanité.

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RENDRE ACCESSIBLE LES PROBLÉMATIQUES MONDIALES

La plate-forme 'Global Society Network' accueillera un large public, hommes, femmes, jeunes, quels que soient la nationalité, le mode de vie et la spiritualité. Outil de vulgarisation, le langage est volontairement accessible pour faire comprendre la situation mondiale, le fonctionnement des démocraties, l'agriculture et l'élevage au XXIème sècle, les processus industriels soutenables, l'éthique pour les choix scientifiques et technologiquese et l'urgence d'un changement de cap pour éviter un chaos global...


. Lorsqu'il s'agit de démocratie, le propos est de faire cesser l'influence des grands groupes sur les gouvernements car les valeurs cupides, court-termistes et conquérantes des géants du marché mondial sont incompatibles avec les valeurs des constitutions démocratiques -dignité, liberté responsable, coopération, intérêt général- et avec les capacités régénératrices des écosystèmes.

... Quel que soit le pays, les grands goupes industriels ou bancaires ne doivent plus être autorisés à financer tel ou tel candidat. De même leurs lobbies doivent plus être en mesure d'influencer des parlementaires ou de rémunérer des fonctionnaires des agences de mise sur le marché, et encore moins de proposer des textes de lois qui font passer la profitabilité des multinationales au détriment du respect des personnes et de l'environnement.
Nous reviendrons par ailleurs sur ce point.

Dans le domaine économique, plutôt que d'approndir les différentes écoles d'économistes ou de s'enfermer dans d'intermibales débats pour ou contre le capitalisme, le parti a été pris d'exiger des acteurs du marché de respecter les règles enseignées par tous les parents à leurs enfants et exigées de tout citoyen. Bien se conduire, dire la vérité, ne pas tromper autrui, ne pas voler, payer ce qui est dû, respecter les personnes, ne pas polluer, ne pas détériorer l'environnement...




EN COURS D'ÉCRITURE





 

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Quelle victoire attendre de "la guerre illimitée contre le terrorisme" évoquée Manuel Valls quinze ans après l'échec patent du même discours anti-terroriste de G.W. Bush? L'Amérique qui crie victoire d'avoir tué Ben Laden au bout de dix ans a quelque chose de pathétique. Par ailleurs, comment neutraliser des "terroristes autoradicalisés" capables d'attaques individuelles au couteau dans un centre commercial ou un parc public? Que faire contre un ouvrier radicalisé de la maintenance d'une centrale nucléaire? À quoi sert de semer la peur comme le premier ministre Valls annonçant urbi et orbi que des actes terroristes de grande ampleur vont encore se produire? Cela incitera les tour operators du monde entier à blacklister la France. Cette nouvelle faute politique est une méthode très efficace pour tuer le tourisme et pénaliser la croissance et l'emploi dans le pays.
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