ENSEMBLE, STOPPONS LE PROCESSUS D’AUTODESTRUCTON EN COURS CONTRE L’HUMANITÉ ET LA PLANÈTE
Quelle que soit notre nationalité ou nos croyances, nous faisons partie d’une “société globale” partageant les mêmes aspirations à vivre en paix et dans la dignité sur une planète préservée. Internet nous offre l’opportunité de rassembler les forces disparates de cette communauté informelle en un contre-pouvoir supranational capable de contenir les forces brutales et inconséquentes de la mondialisation et d’initier des changements durables du plan local au plan global.

CHOISISSEZ VOTRE CAMP

Au cours de l'histoire, la plupart de ceux qui possédaient le pouvoir politique et économique étaient d’ardents promoteurs de l'esclavage, indispensable selon eux au fonctionnement de l'économie. Pour ce qui concerne l'apartheid en Amérique et en Afrique du sud, il était justifié par la supériorité de la civilisation blanche sur les africains. Les guerres sont d'autres manifestations d'inhumanité et de barbarie. Depuis la nuit des temps, les chefs d’état poussent à la guerre sous des prétextes fallacieux, en réalité pour en tirer des profits économiques. Le cas de la guerre en Irak est édifiant. En mars 2003, bien que le monde entier ait défilé contre, G.W. Bush et les groupes industriels et pétroliers américains associés aux chefs d'état Blair, Aznar, Barroso, Berlusconi ont lancé cette guerre hors de toute légalité internationale sur la base de mensonges d'état, pratiquant de surcroît la torture selon le rapport de la CIA publié fin 2014. Avec pour effets une menace terroriste décuplée dans le monde et l'expansion douze ans plus tard de Daech, Boko Haram et autres mouvements djihadistes.

Ceux qui promeuvent aujourd'hui la guerre économique mondiale sans réel souci pour les inégalités créées et la détérioration accélérée des écosystèmes et des climats s'inscrivent dans la filiation de ceux justifiaient l'esclavage, l'apartheid et les guerres de colonisation. Ces mêmes personnes proclament qu'il n'y a pas d'alternatives à la déréglementation des marchés et trouvent normal que 62 personnes soient plus riches que 3,5 milliards d'autres mondiale (Rapport Oxfam janvier 2016) car ces leaders de l’économie créent des emplois et tirent la croissance. Ce qui contredit les faits car les emplois créés à travers le monde sont en vérité à 98% des jobs précaires et qu’ils sont trop souvent détruits par des délocalisation successives vers des pays à plus bas salaires et offrant des normes sociales et environnementales plus laxistes. Sans compter la menace, mise à exécution dans de nombreux secteurs, de robotiser les lignes de production.

Présidant aujourd’hui au développement mondial, la cupidité et la valeur actionnariale ont pris le pas sur les valeurs démocratiques de dignité, de solidarité de liberté responsable. Cela génèrent un ensemble de crises économico-financières, sociales et environnementales qui propulsent le monde vers un chaos global. En dépit du fait que les choix socio-économiques mis en œuvre par les dirigeants du G20 avec la collaboration des directeurs de l’OMC, du FMI et de la Banque mondiale servent les intérêts de 0,1% de l’humanité incarnés par les leaders de la mondialisation, en dépit également de l’opposition d’une immense majorité au sein de la société civile internationale, le rapport de force est solidement établi en faveur des acteurs du marché mondial -multinationales, groupes bancaires- qui financent les candidats aux présidentielles dans tous les pays, possèdent ou contrôlent par la publicité l’ensemble des médias grand-public -presse, radio, télévision- et sont au cœur de l’ONU à travers le programme Global Compact. Jusqu’à l’environnement et les climats qui sont aux mains de dirigeants du pétrole et de l’amiante depuis les premier sommet de 1972 à Stockholm sur le développement durable. La présence du pétrolier Maurice Strong -Pétro Canada, Chevron- et de Stephan Schmidheiny -président du groupe Eternit- à la tête de ces conférences onusiennes n’est pas la meilleurs garantie pour orienter les négociations dans le bon sens et prendre les mesures contraignantes à la hauteur des menaces avec le rythme voulu. (Enquête de Fabrice Nicolino. Journal Le Monde du 3.12.2015)

Changer ce rapport de force quasi-totalitaire au profit d’une gestion de l’économie mondiale plus équitable et plus responsable peut sembler aujourd’hui une utopie irréalisable. En réalité, c’est désormais possible à bref délai et de manière non-violente grâce à Internet.


Si pour votre part vous ressentez la barbarie de l'esclavage, de l'apartheid et de la colonistaion, si vous pensez que c'est l'accès du plus grand nombre à une vie décente qui désarmera l'islamisme radical et Daech d'un côté et les partis ultranationalistes devenus majoritaires dans de nombreuses démocraties, si vous pensez qu'avec des processus socio-économiques équitables et durables il est possible de changer de cap pour éviter le chaos global annoncé, si vous êtes favorable à une liberté d'entreprendre et de commercer qui respecte les personnes et l'environnement, et plus largement, si vous pensez que l’économie, la finance, les sciences et les technologies doivent être mis au service de la dignité humaine, du progrès social et d’une protection stratégique de notre fragile planète, bienvenue dans le réseau Global Society' Network, embryon et catalyseur d'un mouvement transnational  humaniste et progressiste en faveur d'un changement durable du plan local au plan global.   

Nous détenons toutes et tous une parcelle de pouvoir au bout de nos dogts. D'un clic, rejoignons ce mouvement mondial  en gestation, un mouvement sans chef ni hiérarchie qui incarne les valeurs de paix, de dignité humaine, de liberté responsable et de coopération. Vous aurez ainsi accompli en pionnier(ière) un premier acte concret contribuant à changer le cours des choses.

 

Tous les articles

Retour