ENSEMBLE, STOPPONS LE PROCESSUS D’AUTODESTRUCTON EN COURS CONTRE L’HUMANITÉ ET LA PLANÈTE
Quelle que soit notre nationalité ou nos croyances, nous faisons partie d’une “société globale” partageant les mêmes aspirations à vivre en paix et dans la dignité sur une planète préservée. Internet nous offre l’opportunité de rassembler les forces disparates de cette communauté informelle en un contre-pouvoir supranational capable de contenir les forces brutales et inconséquentes de la mondialisation et d’initier des changements durables du plan local au plan global.

UN MOUVEMENT MONDIAL POUR LE CLIMAT

IL REVIENT À LA SOCIÉTÉ CIVILE DE CONSTITUER UN MOUVEMENT TRANSNATIONAL INFLUENT POUR POUSSER DE TOUT SON POIDS À LA RÉSOLUTION DES QUESTIONS D'INTÉRÊT COMMUN, AU PREMIER RANG DESQUELS LES CLIMATS.

 

Concernant la COP 21 sur les climats, s'il convient de louer l'ambition planétaire de ce rendez-vous, à aucun moment n'ont été abordées à Paris les causes du mal. Pas une seule fois ne sera remis en question ce  modèle mondial de développement outrageusement productiviste et consumériste, pollueur, gaspilleur et prédateur des ressources non renouvelables. Lors de ce sommet, le nucléaire fut présenté comme une énergie à "zéro émission de CO2". Quand aux catastrophes écologiques que représentent les monocultures extensives pour les biocarburants ou l'huile de palme, elles furent promues comme des alternatives aux énergies fossiles et des solutions pour lutter contre les émissions de gaz à effets de serre. Qui plus est, les transports maritimes et aériens n'ont pas été réglementés à proportion de leur très haut niveau d'émission de GES et de particules. D'une manière générale, les sommets mondiaux sur l'environnement et les climats clôturent sur de beaux discours d'intention et des engagements non contraignants. Faute de moyens pour créer un organisme indépendant de contrôle, les engagements des états sont invérifiables et rarement tenus.

 

Un magistral contresens sur la conception du progrès est commis par ceux qui détiennent tous les leviers du pouvoir à la tête des états et des institutions mondiales du commerce et du crédit. Chacun sait pourtant qu'en évitant soigneusement de traiter les causes, cette stratégie de démission propulse le monde vers un chaos global. Sitôt clôturée la COP21, le gouvernement français s'est empressé de relancer des projets contraires à l'esprit et aux but du sommet, notamment un aéroport superflu à Nantes et l'allongement de dix ans de la vie de centrales nucléaires vieillisantes, voire dangereuses. Le fait est que le temps court de la politique prend toujours le pas sur le long terme écologique. Pour s'assurer des souteins en vue des prochaines élections, les élus ont toujours arbitré et arbitreront toujours en faveur des grands groupes. Nantes étant à deux heures de Paris par une ligne à grande vitesse desservant toute la Bretagne, l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes apparaît aujourd'hui comme un gadget inutile et coûteux. Tous les rapports sur les aéroports régionaux démontrent que la plupart d'entre eux sont de véritables gouffres pour les subventions publiques. Prolonger des centrales obsolètes et gaspiller sans limite les deniers publics dans les nouvelles centrales EPR au lieu de le faire massivement pour rattraper notre retard dans les énergies renouvelables est une erreur stratégique manifeste. Même empressement des autres grandes puissances pour retarder autant que faire se peut la reconversion durable de l'actuel modèle de développement. Pour dire les choses, les climats parvenus à un stade de destabilisation avancée n'auront pas le temps d'attendre les changements stratégiqes de la France ni les promesses de l'Amérique et de la Chine de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre à partir de 2030.  Pour dire les choses, les climats parvenus à un stade de destabilisation avancée n'auront pas le temps d'attendre les changements stratégiqes de la France ni les promesses de l'Amérique et de la Chine de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre à partir de 2030. Jamais le futur n'a été aussi fermé. Faire prévaloir le bon sens et la mesure sur l’inconséquence et la cupidité paraît à ce jour impossible. Toutes les contre-pouvoirs historiques au service de la justice sociale et de l'intérêt général ont trahi leurs idéaux pour se travestir en partis "modernes". Partis socialistes en Europe, labour anglais, démocrates en Amérique, Parti des Travailleurs au Brésil, etc, tous les gouvernements progressistes à travers le monde promeuvent cette mondialisation productiviste insoutenable qui détruit les sociétés humaines et l'environnement et bénéficie au-delà de toute mesure à dix mille groupes mondiaux, aux 63 personnes plus riches que 3,5 milliars dautre et aux deux mille lauréats du Classement Forbes. Pour prendre la mesure de l'inertie des partis politiques au pouvoir à travers le monde, jetons un rapide regard sur la gestion de la problématique climatique depuis que des scientifiques on tiré le signal d'alarme dès les annnées 60.

 

UN DEMI-SIÈCLE D'IMPUISSANCE POLITIQUE DANS LE DOMAINE DE L’ENVIRONNEMENT ET DES CLIMATS.

 

C’est vers la fin du XIXème siècle que des scientifiques de diverses nationalités travaillant séparément -Joseph Fourier, John Tyndall, Svante Arrhenius et Thomas Chamberlin notamment- découvrirent le phénomène de l'effet de serre lié aux émissions de C02 dans l'atmosphère. En 1965, un rapport du Comité scientifique de la Maison Blanche titré “Restoring the quality of our Environment” sous l'autorité de Donald F. Hornig indiquait dans ses conclusions “By the year 2000 the increase in atmospheric C02 will be sufficient to produce marked changes in climate (...) that could be deleterious from the point of view of human beings.” Ce dossier démontrabt le caractère hautement pollueur du système de développement américain fut soigneusement occulté par le président américain sous la pression des lobbies du pétrole et du charbon. Loin d’être amendé, l’american way of life hyperconsumériste et totalement insoutenable fut étendu au monde entier. Un comble d’irresponsabilité de la part de ceux qui nous gouvernent. Pourtant, dès les années 70, qu’il s'agisse des industriels du Club de Rome, d'écologistes progressistes tel René Dumont ou Lester Brown, de scientifiques comme René Dubos, de philosophes de la nature comme Théodore Monod, de grandes voix s'étaient élevées pour alerter les responsables politiques sur les effets dévastateurs du modèle de développement mis en oeuvre. Vers la fin des années 80, l'exigence d'un développement durable pour remplacer notre système productiviste avait été démontré par le rapport Brundlandt "Notre avenir à tous" sous l'égide des Nations Unies et par de nombreuses études scientifiques sérieusement étayées. Un espoir pouvait encore se porter sur les conférences internationales de l'ONU en faveur du développement durable. La déception est à la mesure des espérances. En effet, depuis le Sommet de la Terre à Stockholm en 1972 jusqu’à la COP 21 de 2015 en passant par le Sommet de Rio en 1992, les conférences de l'ONU sont aux mains de patrons du secteur pétrolier et de l’amiante (Cf l'enquête du journal Le Monde du 3.12.2015). Faisons crédit à Maurice Strong -qui assura notamment la direction de PetroCanada et Caltex Chevron- et à Stephan Schmidheiny -patron du groupe Eternit- d’une réelle volonté de promouvoir le développement durable. À une réserve près cependant. Possédant l’ADN des industriels de secteurs polluants, cela peut laisser redouter que leur action n'ait conduit jusqu'ici à minimiser les dangers et à reporter dans le temps les mesures à prendre pour préserver les climats. D'autant que ne plaident pas pour eux leurs condamnations, le premier en 2005 pour une affaire de corruption au sein d'un programme de l'ONU conduisant à la démission de Maurice Strong, le second en 2013 pour la mort de trois mille ouvriers italiens non alertés ni protégés des effets connus de l’amiante au sein de l'entreprise Eternit appartenant à Stephan Schmidheiny.

 

Désireuse de combler la passivité des états et la faiblesse réactive de l'ONU, la société civile s'est montrée très active sur le sujet. Une série de films eurent pour objet de sensibiliser les hommes politiques, les milieux d'affaires et le grand-public, notamment "La vérité qui dérange" de Al Gore en 2008, "Home" de Yann Arthus Bertrand l'année suivante, "Le Syndrome du Titanic" de Nicolas Hulot en 2009. Hollywood participa également au combat écologique. L'acteur engagé Leonardo di Caprio réalisa en 2007 le film "La 11ème heure, le dernier virage" pour sonner l'alarme auprès des internautes et du grand-public. Fin 2015, le film DEMAIN réalisé par l’actrice française Mélanie Laurent et Cyril Dion s’inscrit dans cette volonté des personnalités médiatiques de mettre à profit leur talent et leur notoriété pour sensibiliser l’opinion et peser sur les choix politiques. Quelles incidences ces alertes eurent-elles sur la classe dirigeante des nations? Rien ou peu de choses. Quel que soit le pays, les responsables politiques arbitrent et arbitreront toujours en faveur des industries, y compris les plus polluantes et les plus émettrices de gaz à effet de serre. Bill Clinton confiait à Al Gore en 1992 “Entre faire de l’écologie et gagner les élections, mon choix est fait”. Tout est dit. N’allons pas chercher plus loin la raison des détériorations infligées à la planète au nom des profits à court terme des industries du pétrole ou du charbon. Finançant massivement les élections présidentielles, elles obtiennent en retour de fortes subventions, jusqu'à 650 milliards de dollars par an au niveau mondial ces dernières années. Pour autant, elles ne désarmenet pas. En dépit de la forte hausse des tarifs de réassurance chez Münich-Re ou Swiss-Re liée à la multiplication des catastrophes climatiques, les lobbies des énergies fosssiles continuent de semer le doute sur la réalité du phénomène. Ils proclament de surcroît que réduire les rejets de gaz à effet de serre pénaliserait l'économie et les jobs. Ces dirigeants redoutent en réalité que les lourds investissements dans la recherche/développement de processus industriels novateurs et durables ne pèsent sur la profitabilité des firmes. Une position totalement infondée puisque la reconversion durable de notre système de développement est le dernier puissant levier de création de richesses et d’emplois dans le monde. Une stratégie plus fine semble s'imposer depuis quelques années. Sous l'impulsion de Pavan Sukhdev, ancien dirigeant de la Deutsche Bank, les leaders de l'économie mondiale promeuvent "l'économie verte" qui place les écosystèmes et la biodiversité sous l'arbitrage des marchés. D'immenses débouchés s'ouvrent ainsi aux banques et aux investisseurs en quête de nouveaux produits. Si le fait de faire prendre conscience de la valeur de la nature et de ses services est indispensable, le biais adopté paraît être un artifice pour privatiser la planète et spéculer sur tel élément de la biodiversité, telle espèce en péril. Opposés à cette vision affairiste qui masque des pratiques douteuses sous couvert de protection environnementale, nous défendons ici l'idée que seules des régulations publiques et des directives internationales sont capables de protéger les écosystèmes et de reconvertir sur un mode durable ce modèle obsolète -pour ne pas dire suicidaire- de développement.

 

2016-2020 LA SOCIÉTÉ CIVILE, UNE FORCE POLITIQUE EN GESTATION ET DERNIER RECOURS POUR UN CHANGEMENT DE CAP SALVATEUR.

 

Faudra-t-il attendre que ceux qui président aux destinées du monde soient jugés responsables et coupables par le tribunal de l'Histoire? En tant que citoyens, devons-nous rester les bras croisés en observant les crises se succéder et la planète atteindre un seuil de détérioration irréversible? Parvenu à un tel degré d'inconséquence, il faut oser dire que le roi est nu et que les chefs d'état qui sourient sur le péron des sommets de l'ONU ou du G20 ne représentent qu'eux-mêmes et les intérêts des groupes mondiaux qui les ont aidé à accéder au pouvoir. Il serait stérile -pour ne pas dire stupide- de continuer à attendre des partis politiques au pouvoir des mesures de bon sens et des régulations internationales qui ne viendront jamais. Désormais, c'est à nous de jouer car un nouvel acteur s'invite aujourd'hui dans la politique internationale. Grâce à Internet, chacun et chacune avons désormais la possibilité de rejoindre et développer un mouvement mondial pour le climat et autres questions d'intérêt public mondial. Ce média global nous permet d'amplifier une vox populi planétaire disant un grand NON aux politiques absurdes -pour ne pas dire suicidaires- mises en oeuvre au sommet des états et des institutions mondiales du commerce et du crédit. L'heure est venue d'impulser une dynamique de cohésion de la société civile internationale -ou 'société globale'- pour que cette communauté informelle qui n'a pas encore pris conscience de ses intérêts communs et de son influence poltique s'impose en actrice influente de la vie publique internationale et en force motrice du changement. Au terme de sa montée en puissance, un mouvement transnational portera au pouvoir dans chaque pays une nouvelle génération politique coopérant à l’institution d’un commerce équitable et de processus socio-économiques pleinement soutenables du plan local au plan global capables de stabiliser les climats et de préserver l'environnement.

Tel est l'objectif à atteindre à l'horizon 2020 pour donner du sens au progrès, rendre espoir et dignité aux générations présentes et futures et désamorcer les antagonismes religieux et les motifs des guerres.


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TEXTES À REVOIR


1970-2015  CINQ DÉCENNIES D'IMPUISSANCE POLITIQUE


Qu'il s'agisse des industriels du Club de Rome, d'écologistes progressistes tel René Dumont ou Lester Brown, de scientifiques comme René Dubos, de philosophes de la nature comme Théodore Monod, de grandes voix se sont élevées depuis les années 70 pour alerter les responsables politiques sur les effets dévastateurs du développement hyperproductiviste mis en oeuve par les états. Tout a été décrit depuis les années 80 dans le rapport Brundlandt "Notre avenir à tous" et par les études scientifiques les plus sérieusement étayées.

Le Sommet de la Terre de 1992 lança le premier grand coup de semonce aux dirigeants des nations réunis à Rio.  Lors du Sommet suivant à Johannesburg en 2002, le président de la République française fit ce disours historique rédigé par l'écologiste français Nicolas Hulot "Notre maison brûle et nous regardons ailleurs..."  

La dernière salve fut donnée avec la série de films grand-public, notamment  "La vérité qui dérange"  de Al Gore en 2008, "Home"  de Yann Arthus Bertrand l'année suivante, "Le Syndrome du Titanic" de Nicolas Hulot en 2009t. Hollywood participa également au combat écologique. Parmi les stars mondiales, Leonardo di Caprio réalisa en 2007 le film "La 11ème heure, le dernier virage" pour sonner l'alarme auprès des internautes et du grand-public.

Quelle incidence sur la classe dirigeante des nations? Rien ou peu de choses. Les réponses sont toujours  a minima de ce qu'il conviendrait d'entreprendre. Les chefs d'état -rassemblés désormais au sein du G20- ne font toujours preuve d'aucune vision stratégique, d'aucune envergure dans l'action, d'aucune vraie volonté de changement. Bien au contraire. Les solutions furent notamment d'investir massivement dans le pétrole non conventionnel dont l'extraction est hautement polluante, de décréter le Cercle arctique nouvel eldorado des compagnies pétrolières ou de forer au plus près de la barrière de corail ausralienne. Une politique de Gribouille qui retarde de quelques décennies seulement l'épuisement des ressources fossiles sans pour autant préparer l'avenir.

Le fait est que les géants du marché mondialisé dominent le jeu face aux démocraties. Celles-ci sont aujourd'hui doublement affaiblies. Limitées à leur niveau national, elles ne peuvent agir sur des problématiques devenues pour la plupart globales. En second lieu, tous les gouvernements servent les intérêts des grands groupes qui financent les candidats aux présidentielles et contrôlent l'information par la manne publicitaire. C'est le business as usual qui perdure avec sa quête cupide de profitabilité à court terme, faisant bien peu de cas des souffrances humaines et des impératifs environnementaux. Si le COP21 à Paris est un événement utile, nous savons déjà que les engagements ne seront pas contraignants et que le slogan électoral "la croissance pour l'emploi" masquera toujours les pratiques les moins vertueuses. On peut citer le nucléaire présenté comme "zéro émission de CO2", la monoculture brésilienne dévastatrice des biocarburants, la culture extensive de l'huile de palme et autres aberratons présentées comme des avancées écologiques. Un magistral contresens sur la conception du progrès est commis par ceux qui nous gouvernent. Jamais le futur n'a été aussi fermé.

Faudra-t-il attendre que les dirigeants du G20 soient jugés responsables et coupables par le Tribunal de l'histoire?  En tant que citoyens, devons-nous rester les bras croisés en observant les crises se succéder et la planète atteindre un seuil de détérioration irréversible? Car notre avenir en tant que civilisation humaine est en jeu si on laisse faire ceux qui agissent aujourd'hui en notre nom. Les faits sont là. Au lieu d'investir massivement dans une reconversion durable du système hyperproductiviste actuel, tout ce que les grandes puissances ont su faire depuis les annés 2000, c'est de gaspiller en pure perte près de 8.000 milliards de dollars dans des guerres contre-productives en Afghanistan et en Irak conduisant à une explosion du terrorisme, à l'État Islamique et à ses filiales Boko Haram, etc... Après 2008, le fait d'arme de nos gouvernants fut d'attribuer plusieurs milliers de millions de dollars d'argent public pour sauver un système bancaire responsable du krach de Wall Street et de l'effondrement du système mondial. Si le sauvetage des banques too big to fail fut nécessaire pour éviter le pire, cela développa une crise des déficits publics et des politiques d'austérité -en Europe notamment- imposant d'inutiles sacrifices aux populations sans régler pour autant les problèmes de fond.

Face à toutes ces crises qu'ils ont eux-mêmes laissé se développer, les mesures de protection de l'environnement et la réduction des émissions de CO2 pour stabiliser les climats sont considérées dans les milieux d'affaires comme des entraves au commerce et à la compétitivité de nature à pénaliser la croissance et les jobs. Un raisonnement simpliste autant que falsificateur qui accélère les catastrophes naturelles et les tragédies humaines.

Parvenu à un tel stade d'inconséquense, il faut oser dire que trop c'est trop et que les chefs d'état qui se pavanent sur la photo au terme des sommets du G20 ou de l'ONU ne représentent qu'eux-mêmes et les intérêts des groupes industriels, bancaires, de la distribution ou de la communication qui les ont porté au pouvoir.


2016-2020  LA SOCIÉTÉ CIVILE, FORCE MOTRICE D'UN CHANGEMENT DURABLE

Internet offre à des centaines de millions de personnes la possibilité de dire un grand NON aux politiques néolibérales absurdes -pour ne pas dire suicidaires- mises en oeuvre au sommet des états et des institutions mondiales du commerce et du crédit. Le réseau Global Society Network se veut l'embryon et le catalyseur d'un grand mouvement transnational. L'heure est venue d'impulser le développement  d'un vaste mouvement de la société civile au plan mondial pour que celle-ci s'impose en actrice influente de la vie publique internationale et en force motrice du changement.

Tel est l'objectif à atteindre à l'horizon 2020 pour donner du sens au progrès, rendre espoir et dignité aux générations présentes et préparer un avenir viable aux générations futures.


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