ENSEMBLE, STOPPONS LE PROCESSUS D’AUTODESTRUCTON EN COURS CONTRE L’HUMANITÉ ET LA PLANÈTE
Quelle que soit notre nationalité ou nos croyances, nous faisons partie d’une “société globale” partageant les mêmes aspirations à vivre en paix et dans la dignité sur une planète préservée. Internet nous offre l’opportunité de rassembler les forces disparates de cette communauté informelle en un contre-pouvoir supranational capable de contenir les forces brutales et inconséquentes de la mondialisation et d’initier des changements durables du plan local au plan global.

ACTION!


"Le monde va mal, non pas à cause de ceux qui font le mal, mais par la faute de tous ceux qui regardent faire sans réagir" disait Albert Einstein devenu un grand militant de la paix au terme de la deuxième guere mondiale.

"Engagez-vous!" lui répond en écho le regretté Stéphane Hessel dans un livre au titre éponyme (Éd. de l'Aube)

Agir ou laisser faire. Tels sont les choix qui s'offrent à chacun d'entre nous.


Tous les grands combats historiques -contre l’esclavage, contre la ségrégation raciale, contre la colonisation, pour les droits humains, pour la condition de la femme, pour le progrès social et l’humanisation du travail, etc- ont été le fait d’une minorité plus consciente que la moyenne qui a su entraîner le reste de la société.

Si ces grandes causes doivent continuer à être défendues, la mondialisation des échanges nous offre un nouveau et grand combat. C'est celui d'une régulation soutenable du marché en général et des marchés financiers en particulier au profit partagé des sociétés humaines, des acteurs économico-financiers et de l'environnement. Certes, la régulation du marché est une cause bien plus abstraite que l'enfance, la paix, l'environnement ou le Sida. Elle mettra naturellement du temps à mobiliser les esprits. Mais nous savons aussi que les plus hauts sommets se gravissent pas à pas.

Notre premier pas, c'est l'appel à un COMBAT MONDIAL contre lultralibéralisme globalisé  lancé aux simples citoyens et aux organisations non étatiques d'intérêt public pour constituer l'embryon d'une force réformiste transnationale partageant les mêmes valeurs, le même refus de cet hypercapitalisme globalisé et le même souhait de nouveaux modèles économiques et financiers à la fois équitables et responsables au regard des généations présentes et futures.

Signer ou ne pas signer. Il y a toujours une -mauvaise- raison pour ne rien faire. Nous avons tous autour de nous des personnes qui se bornent à critiquer -les hommes politiques, la nature humaine, etc-, mais ne tentent rien pour que ça change. Nous connaissons tous des sceptiques "à quoi bon?, des fatalistes "ça ne changera rien", des grognons "il y en assez de ces pétitions et de ces appels"...

Mais il y a fort heureusement d'autres personnes plus clairvoyantes, plus audacieuses aussi, qui pensent qu'il n'est d'autres voies que l'union des forces humanistes et progressistes au plan international pour impulser un vrai changement.

Au risque de nous répéter, nous détenons tous une parcelle de pouvoir au bout de nos doigts. Additionnons ces parcelles. Le fait de signer l'Appel, c'est devenir acteur(trice) du changement. Et c'est se comporter en citoyen responsable désireux de renforcer ce réseau social mondial informel sans leader ni dogme.

L'objectif à terme serait de constituer un lobby électoral mondial soutenant partout les responsables politiques régulateurs soucieux de coopérer avec leurs pairs pour opérer le changement de cap écologique et social que chacun espère et attend. Car aussi longtemps que ne seront pas modifiées les règles du jeu économique et financier mondial, l'expression "changer le monde”  restera un slogan creux sans effet.

 

Au sein de l'association Global Society, nous sommes portés par la conviction que la société civile mondiale prendra tôt ou tard conscience de son unité de destin et de son influence politique. Le moment venu, mettant à profit la modélisation des réformes réalisée au cours du cycle de recherches-propositions entre 2014 et 2016, elle saura jouer pleinement son rôle d'accélérateur du changement.


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